A imer de tout son être, de toute son âme, donner toute son affection
V ous femmes, l'amour est tendresse, un doux moment de séduction
E t de tendre complicité, tel vous le voyez, tel en est votre vision
C es merveilleux moments de l'avant, vous donner l'envie, de l'émotion
D ans votre c½ur lentement s'installer, peu a peu en prendre possession
E tre amant, c'est avant tout, attirer votre regard et votre fascination
L es regards sont si importants, tendres, et doux comme une déclaration
I mportant aussi les mots doux, qui vous font fondre tel un tendre bonbon
C hercher votre cou, pour y déposer un baiser, et ressentir votre frisson
A ttentif, vous entourer de mes bras, votre corps sentir ses tensions
T endrement vous serrer, pour vous embrasser avec une folle passion
E t ressentir votre poitrine se soulever, votre c½ur sentir ses pulsations
S avoir être à l'écoute de ce corps, son rythme le suivre avec attention
S implement sous des effleurements, tel un violon entrant en vibration
E t vous accompagner, ressentir ce picotement, en vous, au plus profond
T out votre être s'ouvre, tel une belle fleur, couverte de rosée, en bouton
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A lors votre corps n'est plus que amour, vibrant et se cabrant à l'unisson
I l devient pressant, ne pensant plus à autre chose, que cette tendre union
M ême votre c½ur, ne sait plus ou il en est, laissant faire son imagination
E t dans cette étreinte, de caresses vous couvrir, le corps en ébullition
R egarder votre corps, les seins tendus, gonfler tel de superbes ballons
T itiller ces petits bouts, les sentir se dresser, comme de petits pitons
E lectriques, réagissant a la moindre caresse, devenus sensibles, ils sont
N égligemment, dessiner du bout du doigt, le contour de ce doux mamelon
D ans vos yeux voir tous vos désirs, les pupilles brillantes, tel du charbon
R ien n'est plus merveilleux que votre corps, près à entrer en irruption
E t ce feu intérieur, devient brasier, laissant échapper sa lave en fusion
M on dieu que vous êtes belles, quand votre corps n'est plus qu'abandon
E n vous ce désir, ce besoin d'amour, est devenu folle envie, et pulsions
N os corps avides, se chercher, maintenant les contrôler, nous ne pouvons
T endrement s'aimer, le temps s'est arrêté, plus qu'un nous ne faisons